"Ce sont des blocs politiques qui ne souhaitent pas que la richesse pétrolière soit hors du contrôle du gouvernement central et ont leur propre point de vue concernant l'avenir de Kirkuk", a déclaré à Salih al-Mutlak, chef du Front de dialogue national irakien.
Les signataires de cet accord comprennent le bloc Salih, le mouvement du religieux chiite Moqtada al-Sadr, la liste nationale irakienne de l'ancien Premier ministre Ayad Allawi, deux des trois partis qui ont formé le Front d'accord irakien d'Adana al-Dulaimi, le parti chiite Fadhilah, et le parti islamique Daawa, qui compte parmi ses membres le Premier ministre Nouri al-Maliki, a énuméré M. Mutlak.
Selon le communiqué, les blocs ont promis de travailler ensemble au sein du parlement pour élever l'intérêt national et maintenir l'unité du pays loin des divisions sectaires, selon M. Mutlak.
Cet accord demande que les ressources naturelles du pays, notamment le pétrole et le gaz, demeurent sous contrôle du gouvernement central.
Le bloc a également exprimé son inquiétude concernant l'avenir de Kirkuk et d'autres zones du nord, revendiquées par les Kurdes qui veulent en faire une région autonome, a ajouté M. Mutlak.
Les blocs soutiennent un accord politique sur l'avenir de la ville pétrolière de Kirkuk, plutôt qu'un référendum qui devait déjà avoir lieu l'année dernière.
Source: Xinhua