Il a précisé les avoir subi au sein même de sa coalition droite au pouvoir afin de revenir sur sa décision de nommer Roberto Calderoli dans son prochain exécutif et d'y donner un portefeuille ministériel.
Le premier ministre a appelé son allié, Amberto Bussi, chef du parti de la Ligue du Nord, à évaluer les répercussions internationales si Calderoli était adhéré au nouveau gouvernent, en lui signant qu'il ne voulait pas mettre en péril celui-ci.
Les services de renseignements italiens avaient mis en garde Berlesconi, vainqueur de dernières législatives, contre l'escalade des menaces sécuritaires, au cas où cet extrémiste serait nommé comme un prochain ministre.
Calderoli est connu par sa violente hostilité contre les Arabes, les Musulmans et les migrants.
Il y a trois ans, il a porté, lors d'un programme télévisé, avec fierté un t-shirt montrant les caricatures blasphématoires à l'encontre du Prophète Mohammed (Que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui). Suite à la colère montante dans le monde arabe et musulman, Berlesconi fut obligé de lui faire démissionner de son ex-gouvernement.
Source: Islamtoday