Le fonds sera utilisé dans l'extirpation de la pauvreté, la création des opportunités d’emplois, la lutte contre les maladies et l’augmentation des opportunités d'éducation dans les pays membres de l’Organisation de la Conférence islamique(OCI), a précisé le Dr. Ali.
En plus du milliard de dollars de la BID, les engagements totaux pour le fonds s'élèvent maintenant à 2,6 milliards de dollars, soit 26% du capital visé de dix milliards de dollars. Les 2,6milliards de dollars incluent 300 millions de dollars du Koweït.
D'autres pays ayant accordé leur soutien au fonds incluent, l'Algérie (50 millions de dollars), le Bénin (2,3 millions de dollars), Brunei Darussalam (2 millions de dollars), le Burkina Faso (2,2 millions de dollars), le Cameroun (2 millions de dollars), le Tchad (2 millions de dollars), la Côte d’Ivoire (3 millions de dollars), le Gabon (2 millions de dollars), la Guinée (2 millions de dollars), l’Iran (100 millions de dollars), l’Irak (1 million de dollars) la Jordanie (1 million de dollars), la Malaisie (20 millions de dollars), le Mali (4 millions de dollars), la Mauritanie (5 millions de dollars), le Maroc (5 millions de dollars), le Niger (24 millions de dollars), le Nigeria (2 millions de dollars), le Pakistan (10 millions de dollars), le Qatar (50 millions de dollars), le Sénégal (10 millions de dollars), le Soudan (15 millions de dollars), la Syrie (2 millions de dollars), le Togo (2 millions de dollars), et le Yémen (3 trois millions de dollars).
Deux programmes sont actuellement financés par l’ISFD notamment, le programme de la formation professionnelle pour l'allégement de la pauvreté et programme d’aides aux micros entreprises. Ces programmes s’attaqueront aux causes de la pauvreté par l'instruction et la formation professionnelle pour des travailleuses actives, a ajouté le Président de la BID.
Source: IINA