Seyed Heidra Alsatri a déclaré : «Les lois 22 et 23 de la loi principale de Bahreïn affirment la liberté d’expression et d’opinion. Cependant, l’interférence de ce ministère remet en question les lois internationales des droits humains.»
Il a demandé aux responsables du gouvernement de Bahreïn de changer leur politique prise indûment contre les chiites et de mettre fin à ces limites religieuses et de plus, de respecter le droit des chiites dans les cas sociaux, culturels, sanitaires, pédagogiques et de logement.
«Cette décision selon laquelle on contrôle les discours des propagateurs religieux et aussi on interdit la permission de construire des centres religieux et liturgiques pour les chiites contredit la liberté d’expression et d’opinion et dévoile l’indifférence de Bahreïn au prisme des droits humains qu’il a signé. Cependant, cette décision honteuse a été prise au moment où certains savants sunnites considèrent l’assassinat des chiites comme une action permise», a-t-il continué.
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