Prêches, prières et animations culturelles ont marqué cette commémoration qui a réuni des écoles coraniques et de hauts dignitaires islamiques au hall des arts et loisirs de Cotonou. Pour El Hadj Dorégo Gazar, la naissance du Prophète est un cadeau, un grand héritage comme un parent qui meurt en laissant des milliards à ses enfants. «Ce qu’il nous a laissé est incommensurable et favorise l’amour du prochain, l’union, le développement... », ajoute-t-il. Pour mieux informer la communauté musulmane et ses sympathisants, El Hadj Dorégo Gazar a donné une conférence sur le thème : «Prophète, véritable modèle à suivre». Cette conférence a été traduite en Mina, Fon, Yoruba... afin de permettre à tous ceux qui ont effectué le déplacement du hall des arts de bien comprendre le message.
«Cette fête se faisait dans les mosquées mais cette fois-ci, elle se fait sur toute l’étendue du territoire national car, nous sommes à l’ère de la mondialisation. On le fait également comme cela afin que cette fête soit comprise comme un bien fait à toute l’humanité. Le Prophète n’est pas né seulement pour les Orientaux mais pour toute l’humanité. Le Prophète Mahomet est le dernier des Prophètes, il est le messager par excellence et portait toutes les marques de la prophétie. Cette commémoration est un hommage que la communauté musulmane béninoise rend au dernier des messagers de Dieu», a ajouté El Hadj Chabi Visso. Quant à Osséni Nourou, secrétaire aux relations extérieures de l’Union islamique béninoise, le respect de l’autre, la compréhension au sein de la communauté islamique et béninoise, le respect des adeptes des autres religions... doivent être les démarches d’un bon musulman afin que l’entente et la paix puissent régner au Bénin.
Source: fraternite-info