Indonésie(IQNA)- Le président de l'Organisation de la culture et des relations islamiques et conseiller du Président iranien, Seyed Mahdi Mostafavi, a rencontré Mohammad maftuh Bassuni, ministre indonésien des affaires religieuses et a déclaré que la puissance dans le monde, ne dépendait pas de l'argent et des armements, mais d’une capacité de discussions morales et spirituelles.
Mostafavi a insisté sur les prescriptions coraniques sur l’unité des musulmans, et a dit que les relations bilatérales entre l’Iran et l’Indonésie, dans les domaines politiques, économiques et surtout culturels, permettront des progrès considérables malgré les multiples boycotts occidentaux.
«Nous ne connaissons rien de plus important que ces rencontres bilatérales», a-t-il dit en soulignant que l’Indonésie était à l’avant garde dans la propagation de l’Islam, en Asie du Sud-est.
Le conseiller du Président a ajouté : «Nous croyons que les relations entre les deux nations contribueront au rapprochement entre l’Iran et l’Indonésie. Le meilleur moyen pour faire connaître notre pays et neutraliser la propagande des médias occidentaux contre l’Iran, est le dialogue. Dans le monde entier, la spiritualité et l’éthique islamique permettront de combattre les désordres moraux et la violence, grâce à l’amour, la foi en Dieu et le respect de la dignité humaine. Malgré les progrès qu’a connus l’humanité, les inquiétudes n’ont fait qu’augmenter, avec le rejet de Dieu, et le monde a compris que le problème important était le rejet de la spiritualité et que les faux mysticismes ne résolvaient pas les problèmes de l’homme contemporain».
Jero Wacik, ministre indonésien de la culture et du tourisme participait pour la première fois aux activités de «La semaine culturelle de la République islamique d’Iran». L'ayatollah Mohammad Ali Taskhiri, président du Conseil pour le rapprochement des écoles islamiques, participait aussi aux réunions.