Selon l'agence de presse Mehr, citant Catholic News Service, Jean-Louis Tourain, chef du conseil papal pour le dialogue interreligieux au Vatican, a indiqué: "L'une de nos inquiétudes était de savoir si les mécanismes ouverts des chefs musulmans et des élites participant aux négociations étaient transmis à la population."
Faisant allusion à ce que les acquis des dialogues interreligieux devaient être transmis à la population, le cardinal Tourain a souligné qu'au cours des différentes négociations organisées à des niveaux différents, le Vatican et les musulmans avaient obtenu une atmosphère de confiance réciproque.
Il a ajouté: "Les participants à ces dialogues interreligieux sont pour la présentation d'une image positive de l'Islam. Les chefs musulmans et chrétiens ont une compréhension croissante de la nécessité d'une coopération en vue de résoudre les problèmes des sociétés séculières qui n'entendent plus le message divin et la contribution en faveur de la paix."
Jean-Louis Tourain a fait allusion aux importants accords conclus jusqu'à présent entre les participants aux dialogues interreligieux conclus sur les principes de la liberté de religion, dont la conférence mondiale sur le dialogue organisée par l'Arabie Saoudite en Espagne en 2008.
Rappelant que les participants aux dialogues interreligieux rejetaient l'idée du choc des civilisations, le chef du conseil papal pour le dialogue interreligieux a précisé: "Les chefs musulmans et chrétiens participant aux dialogues ont de même soutenu les valeurs de la famille et reconnu le rejet par la religion de l'emploi de la religion pour la propagation de la violence et du fanatisme religieux."