L’ayatollah Taskhiri, secrétaire général de l’Assemblée internationale des écoles islamiques a indiqué lundi 30 novembre, lors de la réunion d’expertise sur la traduction du Nahj ol-Balaqa en langues étrangères: « Vu qu’en arabe, la mélodie des mots et l’intonation des lexiques est en rapport direct avec leur sens, il faut choisir scrupuleusement les bons lexiques».
Il a qualifié d’adéquat le choix du nom «Nahj ol-Balaqa» par Seyed Razi pour les discours, les lettres et les maximes de l’Imam Ali(AS) et a indiqué que la traduction de ce livre était très difficile à cause de sa littérature élégante et qu’il fallait que les traducteurs connaissent bien les langues d’origine et de destination et sachent en plus la signification de ce livre précieux.
L’ayatollah Taskhiri a demandé aux traducteurs de ce livre de mentionner dans la préface que leur traduction n’était que le fruit de leur interprétation de ce livre et qu’elle ne concernait pas toute la signification des paroles de l’Imam Ali(AS).
Il a par ailleurs indiqué que le Nahj ol-Balaqa possédait les concepts islamiques et que sa traduction était un service à l’égard des hommes.
Le secrétaire général de l’Assemblée internationale des écoles islamiques a précisé: «Il faut traduire tout le livre du Nahj ol-Balaqa en langues désirées et puis choisir les morceaux pour les diverses couches de la société à savoir les professeurs, les jeunes, les enfants, les médecins et les mettre à leur disposition».
Il a critiqué les mauvaises traductions des orientalistes qui ont abouti à la modification du saint Coran et les livres islamiques avant de préciser: «Il y a divers points de vue sur la traduction des textes religieux et tout au long de l’histoire, il y a eu des conflits sur les traductions des textes religieux dont le plus remarquable a concerné le début du vingtième siècle. Le gouvernement turc qui s’était contenté de la traduction turque du saint Coran et de l’université d’Al-Azhar, a vu dans cette traduction, une falsification du saint Coran».
La réunion d’expertise sur la traduction du Nahj ol-Balaqa en langues étrangères s’est tenue lundi 30 novembre à Téhéran grâce au Centre de l’organisation de la traduction et de la propagation des enseignements islamiques et des sciences humaines, en présence de Mehdi Mustafavi, président de l’Organisation de la Culture et de la Communication islamique, l’ayatollah Taskhiri, secrétaire général de l’Assemblée internationale des écoles islamiques, l’Hojjat ol-islam Dinparvar, président de la Fondation du Nahj ol-Balaqa, d’intellectuels et de professeurs.
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