En 2009, les actifs des 500 principales banques islamiques ont progressé de 28,6% à 822 milliards de dollars, contre 639 milliards en 2008.
" Nous estimons que la finance islamique s'est imposée comme un segment spécifique de la finance et que ses perspectives sont encore très bonnes", indique dans un communiqué Mohamed Damak, analyste crédit chez Standard & Poor's.
Il subsiste toutefois un certain nombre d'interrogations importantes pour le développement futur de cette activité, notamment dans les pays non musulmans. En Europe, ces questions concernent entre autres l'importance de la demande pour des produits conformes à la charia, l'environnement réglementaire et fiscale, le soutien de la communauté financière et des politiques, l'émission de sukuk souverains et la possibilité de la mise en place d'une stratégie commune pour le développement de la finance islamique en Europe.
Source: NEWSManagers.com