Conforté par l’évolution de l’Algérienne sur plusieurs plans, notamment celui des responsabilités qu’elle partage désormais avec l’homme dans nombre d’institutions, le Président Bouteflika qui a souligné dans son message adressé à l’occasion du 8 Mars, qu’elle est présente comme tout un chacun le sait dans tout le processus d'édification et n’ a pas manqué cette occasion pour rappeler que nous n'avons pas le droit d'ignorer les lacunes que nous pouvons, au demeurant, combler en respectant les valeurs de justice et d'équité dont l'islam a été le précurseur, il y a de cela plus de 14 siècles, devançant ainsi toutes les chartes d'égalité entre les deux sexes élaborées par l'homme.
Aussi, a-t-il souligné, nous sommes en droit, aujourd'hui, de nous enorgueillir du principe d'égalité consacré dans toutes les lois auxquelles nous introduisons, chaque fois que nécessaire, des amendements adaptés aux mutations en Algérie et dans le monde sans renoncer pour autant aux valeurs civilisationnelles et nationales.
Dans les nombreux efforts que la nation algérienne a toujours engagé en vue de consacrer le principe universel de l’égalité entre la femme et l’homme et dont la femme en fait le combat symbolisé par la célébration de la journée mondiale du 8 Mars, l’Algérie, même dans les pires moments traversés par le peuple algérien, a toujours eu recours au droit positif tout en se référant aux constances de la nation, notamment les valeurs arabo-musulmanes.
Il est vrai que le progrès humain marqué par l’accès au savoir, à la science, et aux technologies de l’information et de la communication, voire la promotion des droits de l’homme, les droits politiques et des droits à la libre expression, ne saurait être conçu avec l’exclusion, même partielle, de la femme.
Comme le démontre l’expérience algérienne, une référence citée il y a quelques jours par une ONG étrangère, la femme est un acteur majeur dans le développement humain et matériel. Cette même femme doit s’enorgueillir de disposer d’un autre privilège, celui que l’islam lui a accordé dans le saint Coran et le Hadith du Prophète (sawa).
Autant il lui a réservé des droits sacrés autant il lui a défini des devoirs de musulmane. En tant que fille, son premier devoir est celui de tout musulman : adorer Allah. Les obligations deviennent obligatoires à partir de la puberté.
Elle doit respect et bienveillance envers ses parents en veillant à les servir et les satisfaire de son mieux.
De plus, toute musulmane a le devoir de s’instruire sur sa religion afin d’en connaître les principes et discerner le licite et l’illicite. Elle acquiert également des connaissances dans divers domaines utiles à la communauté, tels que la médecine, l’économie et la technologie. L’islam donne une place importante à la famille. Elle constitue une base pour une société forte et équilibrée. L’épouse y joue un rôle essentiel, par conséquent de nouveaux devoirs viennent s’ajouter aux précédents. Elle est obéissante à son mari de façon volontaire dans un cadre bien défini et non contrainte et forcée.
Source: elmoudjahid