Une source responsable au ministère des Affaires étrangères a affirmé que cette décision est une adoption de la politique de l'épuration ethnique et un pas effectué pour l'expulsion collective en vue de vider la terre de sa population.
"Il s'agit d'une décision qui constitue une violation flagrante du droit international et des droits de l'homme", a fait noter la même source, soulignant que cette décision fait fi de la volonté de la Communauté internationale.
"La Syrie insiste sur l'importance d'un mouvement arabe et international immédiat afin de condamner et empêcher cette décision", a-t-elle ajouté.
Source: sana