Selon lui, le voleur doit payer ''l'impôt d'Allah''. « Il faut payer la zakat, même avec de l'argent volé », a-t-il révélé.
Développant son idée, l'expert va indiquer, que contrairement à ce que pensent certaines personnes, la zakat ne purifie pas les biens furtivement obtenu.
Ainsi, pense-t-il, « c'est toute la somme dépouillée qui doit être restituée à la victime ». Si le montant a été investi, deux hypothèses se dégagent.
Certains savants soutiennent que seul l'argent chipé doit être rendus. D'autres croient, par contre que, outre le montant soustrait, les bénéfices reviennent à la personne dérobée. Un éclaircissement qui calme les ardeurs des filous.
Source: abidjan