Son objectif est de favoriser l’intégration. «Il est important que la Suisse propose l’étude de l’islam.» Ces propos ont été tenus par la doyenne de la Faculté de théologie de l’Université de Lucerne.
S’exprimant dans une interview au quotidien Neue Luzerner Zeitung, Monika Jakobs, 51 ans, explique qu’«il y a de jeunes musulmans qui pourront avoir un lien scientifique à leur religion grâce à cette chaire.»
«Permettre à l’islam d’exister dans notre culture, dans notre contexte de débat scientifique, c’est une contribution à l’intégration», ajoute la doyenne. Des cours, en collaboration avec d’autres universités, comme celle de Zurich, pourraient être mis sur pied. Mais pas, en revanche, avec l’Université de Fribourg, ses cours de théologie étant principalement donnés en français.
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