Le cheikh Abolaynayn Choaïcha :
Le cheikh Abolaynayn Choaïcha est né en 1922 en province Kafar Cheikh au Nord de l’Egypte. Dès l’enfance, il a commencé à mémoriser le Saint Coran et en 1936 il a participé au cercle coranique de la ville de Mansoura et a eu une certaine réputation.
En 1939 il a commencé ses activités à la radio égyptienne et à cette même époque il se trouvait sous l’influence du cheikh Mohammad Rafaat, un des grands récitants du monde de l’Islam. En raison de la grande passion de ce récitant égyptien au maître Raffat, une bonne relation s’est instaurée entre eux. Les compétences exceptionnelles de cette personnalité coraniques ont fait que la radio égyptienne bénéficie de lui pour réformer les enregistrassions coraniques de Rafaat.
Choaïcha était l’un des meilleurs récitants du Saint Coran à imiter d’une meilleure manière le cheikh Rafaat. Il ne s’est pas contenté d’imiter Rafaat et dans les années 40, a adopté une nouvelle méthode dans la lecture et offert de belles lectures dans le cadre de sa méthode.
Le docteur Ahmad Noaïna :
Le docteur Ahmad Noaïna est né en 1954 à Matbous en la province égyptienne de Kafar Cheikh. Matbous est un mot qui reste des temps des Pharaons. Il a mémorisé le Saint Coran à 5 ans et a passé le cycle préparatoire dans sa ville natale ; Ahmad Noaïna a fait ses études secondaires en province Al Bohayra.
Il habite actuellement au Caire, capitale de l’Egypte. Il a fait ses études en médecine à la faculté de médecine de l’université d’Alexandrie, puis il a obtenu sa maîtrise et son doctorat en médecine des enfants à la même université. Il travaille actuellement à l’hôpital de l’université d’Alexandrie. Il a visité de nombreux pays islamiques et est connu pour la lecture des sourates Marie, Interdiction, Qui s’avère, et les petites sourates de la fin du Saint Coran.
Le docteur Farajollah Chadli :
Le docteur Farajollah Chadli est né en 1948 au village Armania en province égyptienne d’Al Bohayra. Il a obtenu sa licence, sa maîtrise et son doctorat à Al Azhar en tajwid, les sept lectures et les sciences de l’exégèse. Il est le premier récitant du monde de l’Islam à obtenir le doctorat en sciences coraniques. Il est l’arbitre officiel du ministère égyptien d’Owqaf, membre du corps enseignant de la faculté du Saint Coran de l’université Al Azhar, et le récitant de la radio et de la télévision égyptiennes depuis 1981. L’ancien ministre égyptien d’Owqaf, le docteur Mohammad Ali Mahjoub l’a désigné en 1989 comme membre du haut conseil des affaires islamiques de l’Egypte. Il a participé jusqu’à présent à de nombreux concours coraniques nationaux et internationaux.
Redwan Dervich :
Redwan Dervich est né en 1965 à Damas, en Syrie. Par un de ses amis, il a été conduit à psalmodier l’appel à la prière (adhan) à 5 ans et à cause de sa grande passion pour les cercles de lecture de poème en exaltation du Prophète (SAWA), il est entré aux activités culturelles comme les groupes de chant dans les écoles.
En raison de sa grande ardeur pour les lectures des récitants comme Moustafa Ismaïl, Abdulbasset et Menchaoui, il s’est intéressé à 14 ans à la lecture du Saint Coran et deux ans après, il a été connu comme poète, faiseur d’ode et récitant du Saint Coran. En participant aux cours des grands maîtres comme Abdulbasset Kayal et Hassan al Molla, il est arrivé à maîtriser les techniques de la composition et de la lecture de poème. Malgré son bas âge, il est entré dans le groupe de chant « An Nour » pour poursuivre plus sérieusement ses activités littéraires.
Après avoir terminé ses études en économie, Redwan Derwich a formé le groupe de chant « Ar Rida » en Syrie et à côté de ses activités dans le domaine de la psalmodie de l’adhan, il a expérimenté la composition des chants religieux. Ayant un thème coranique, son premier album, « Horoufana », a été offert sur le marché pour la catégorie des enfants. Il enseignait l’alphabet arabe à travers les récits coraniques, les principes de l’Islam et les valeurs morales. Parmi ses activités au niveau international, il faut mentionner la participation aux cercles coraniques libanais au mois de ramadan, aux activités coraniques des chaînes de satellite Al Manar et Iqra, pour la représentation des chants sur le hadj, l’arbitrage en ton des compétitions coraniques internationales télévisées à la chaîne de satellite Al Kowthar et l’arbitrage en son à la 26e édition des compétitions coraniques internationales de Téhéran.
Le cheikh Ali Moussalmani :
Le cheikh Ali Moussalmani est né en 1956 à Al Chaïtia au sud du Liban. Il est le mémorisant de la totalité du Saint Coran selon la version « Hafas de Assim » et maîtrise la lecture du Saint Coran selon la version « Warch de Nafi’ ». Moussalmani dispose des expériences dans l’enseignement du tadjwid, de l’interprétation, des sciences coraniques et des méthodes de la mémorisation du Saint Coran.
Il a été qualifié premier à deux reprises aux compétitions internationales coraniques de l’Iran en interprétation du Saint Coran. Il a été présenté comme le premier lauréat en mémorisation du Saint Coran aux compétitions internationales du Saint Coran au Liban, organisées par les services culturels de la République Islamique d'Iran. De même Moussalmani est le premier lauréat des compétitions coraniques des centres théologiques du Liban en mémorisation du Saint Coran.
Dans le domaine des recherches coraniques, il a élaboré des livres comme « Traité sur les principes du tajwid », « Cercles coraniques », « Interprétation du 30e partie du coran », « Points coraniques des sourates Ya sin, Mobilisation et L’échéant » et « 144 connaissances coraniques ».
Moussalmani a fait non seulement des études théologiques au niveau deux, mais des études académiques en éducation et la méthodologie de l’enseignement.