Selon l’Agence Internationale de Presse Coranique(IQNA), Nader Daryaban, chercheur de l’histoire de la défense sacrée a dit : « Un Album des photos des martyres de la défense sacrée d’Iran en tant qu’un document de l’oppression sur les peuples iraniens pendant dix ans de la défense sacrée est consacré au musée de la Paix d’Hiroshima. »
La guerre Iran-Irak, connue en Iran sous le nom de Guerre imposée ou Défense sacrée, en Irak sous le nom de Qādisiyyah de Saddam est une guerre qui a opposé l'Iran à l'Irak entre septembre 1980 et août 1988. Elle a également été appelée guerre du Golfe persique jusqu'à la deuxième guerre du Golfe entre l'Irak et le Koweït en 1990-1991, puis a pris le nom de première guerre du Golfe. Elle a fait entre 500 000 et 1 200 000 victimes.
En 1979, le chah d'Iran est renversé par la révolution islamique. L'ayatollah Rouhollah Khomeiny proclame la république islamique après le départ forcé du souverain déchu, en février 1979. Khomeiny s'était exilé en Irak de 1964 au 16 octobre 1978, puis en France jusqu'au mois de janvier 1979, après avoir été expulsé d'Irak pour son activisme pro-chiite. Après le succès du référendum sur l'installation d'un régime islamique en Iran, remporté officiellement à 98 % par le « oui », il appelle dès 1980 les Irakiens à renverser le régime de Saddam Hussein arrivé au pouvoir un an plus tôt. Son objectif est de promouvoir le mouvement islamique à travers tout le Proche-Orient.
C'est pourquoi, Saddam Hussein redoutant l'ascension de Khomeiny et son regain de popularité dans le monde musulman, attaque l'Iran le 22 septembre 1980, sous le motif du désaccord frontalier. Lorgnant depuis longtemps plusieurs territoires iraniens, il espère ainsi faire disparaître le régime fondamentaliste et réduire son influence sur le mouvement islamique, souhaitant lui-même prendre le leadership dans le monde arabe.
Le 28 septembre 1980 la résolution 479 de l'ONU demande un cessez-le-feu immédiat mais sans exiger le retrait par l'Irak des territoires iraniens qu'elle occupe.
La reconstruction de la ville intègre un Musée de la Paix, dont les bâtiments ont été conçus par l'architecte Kenzo Tange. Un vaste parc, le Parc du Mémorial de la Paix, s'étend sur 12 hectares, à proximité de l'hypocentre de l'explosion, dans lequel chaque année, le 6 août, une cérémonie commémorative est organisée. Ce parc abrite de nombreux monuments à la mémoire des victimes de la bombe. Le cénotaphe contient le nom de toutes les victimes connues de la bombe ; une flamme de la paix y brûle, destinée à rester allumée tant que des armes nucléaires existeront.
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