Selon le site alarabi, dans son atelier aménagé à son domicile, il consacre de longues heures à retranscrire les versets du Livre sacré avec une précision extrême, considérant cette pratique comme un acte de foi autant qu’un héritage culturel à préserver.
Avant de tracer chaque lettre, Ali Qassem trempe soigneusement son calame dans l’encre, respectant les règles rigoureuses de la calligraphie coranique. Selon lui, la copie du Coran se distingue de toute autre forme d’écriture par son caractère sacré et par les exigences particulières qui encadrent chaque mot et chaque signe.
Le calligraphe présente également l’un de ses premiers travaux réalisés en écriture naskh, le style le plus utilisé pour la transcription du Coran. Il explique que le rasm uthmanien repose sur des règles très précises, prenant en compte le sens, la rhétorique, la langue arabe et les traditions d’interprétation du texte coranique.
Évoquant les matériaux employés, Ali Qassem rappelle qu’autrefois les calligraphes utilisaient un papier spécialement conçu pour absorber l’encre. Aujourd’hui, les supports modernes permettent d’éviter que l’encre ne traverse la feuille, offrant ainsi de meilleures conditions de conservation.
Pour cet artiste, la principale motivation demeure son attachement profond au Livre de Dieu. Il considère la copie du Coran comme un immense honneur et une responsabilité spirituelle. Il affirme enfin que rien n’a autant contribué au développement de son talent de calligraphe que la transcription des versets coraniques, qu’il poursuit avec dévouement afin de préserver un précieux patrimoine de la civilisation islamique.
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