tr

7:24 - June 22, 2011
Code de l'info: 2142294
tr
شماره‌ خبر :812386
وزير فرهنگ و ارشاد اسلامی:

قرآن جامع‌ترين مرجع برای قصه‌نويسی است
Le style et la valeur des récits coraniques
Seyed Mohamad Hosseini, ministre de la culture et de l'orientation islamique, lors de la cérémonie d'inauguration de la quatrième réunion sur les récits pour la jeunesse et l'illustration, le 20 juin 2011 aux éditions des sciences et de la culture, a déclaré que les récits coraniques étaient le meilleur modèle à suivre.
"les activités dans ce domaine sont très satisfaisantes et poursuivent des objectifs précis de présentation de la culture islamique et iranienne. Nous devons montrer dans nos récits, l'oppression qui est faite aux enfants de Lybie et du Bahreïn, et les grandes valeurs humaines. Les récits coraniques sont une présentation d'évènements qui sont vraiment arrivés et qui renferment des messages moraux", a-t-il expliqué.
Ali Zare'i Najafdari, directeur des éditions des sciences et de la culture, a fait un rapport sur les activités et les programmes de cette quatrième réunion, et a déclaré que des textes très intéressants avaient été proposés que le jury aura à évaluer.
"Cette réunion a été retardée à cause du martyre des enfants du Bahreïn et de Lybie, et un appel a été lancé pour le rassemblement d'ouvrages sur ce sujet. Nos réunions sont organisées tous les deux ans pour rapprocher les artistes. Les ouvrages envoyés seront étudiés par un conseil de spécialistes et publiés dans l'année, cela contribuera à la découverte de nouveaux talents dans le domaine de la littérature pour enfants, et au renouveau de la littérature islamique et iranienne. Les retards que nous avons pris ne viennent pas d'un manque de sujets ou d'inspiration, mais de manques dans le domaine du matériel électronique qui une fois réparés, permettront de grands développements dans ce domaine", a-t-il dit.
En marge de cette réunion, plusieurs activités sont proposées dans le domaine du récit, de l'illustration avec une exposition de 58 illustrateurs, et des blogs. Les écrivains Oushang Kermani, Khoramshahi et Ahmad Akbarpour étaient les invités d'honneur de cette manifestation littéraire et culturelle, et ont eu l'occasion de prendre la parole pour présenter leurs projets et leurs travaux.


شماره‌ خبر :812155


علامه عسكری با تيزبينی تاريخی به تبيين حقايق می‌پرداخت
La précision historique de l'Allameh Askari
Mohamad Zul Fuli, professeur à l'université de Téhéran et ancien élève de l'Allameh Askari, lors de la sixième réunion sur l'œuvre de l'Allameh Askari et son livre intitulé "Saghifeh", organisée à l'Agence iranienne de presse coranique a déclaré que ce livre était un recueil de l'ensemble des discours de l'Allameh publié après les corrections faites par l'Allameh.
"Ce livre a plusieurs chapitres sur la constitution du groupe de Saghifeh à l'époque du Prophète (AS), son évolution et les avis des compagnons sur l'alliance avec le premier calife. Le quatrième chapitre est consacré à la politique du califat vis-à-vis des opposants en dehors de Médine, et le cinquième chapitre vis-à-vis des opposants à Médine. Le sixième chapitre et les suivants sont consacrés à l'Histoire et aux malheurs des membres de la famille du Prophète (AS), au boycott économique des Ahl-ul-Bayt (AS), au martyre de la fille du Prophète (AS), à la situation des pays islamiques et à l'époque des autres califes. Ce livre est très simple, très argumenté et très accessible, et les sources sont en général des sources sunnites. L'Allameh a travaillé comme un archéologue pour faire disparaitre peu à peu la poussière qui recouvrait l'Histoire islamique et reconstituer le puzzle des évènements qui ont eu lieu à cette époque, laissant le lecteur juger de lui-même et se rendre compte de l'oppression qui a été faite aux membres de la famille prophétique. L'Allameh s'était bien rendu compte des dangers qui menaçaient la société islamique, comme le danger du wahhabisme que nous ressentons aujourd'hui dans le monde de l'islam. L'Allameh Askari s'était consacré dès sa jeunesse aux Ahl-ul-Bayt (AS) et resta fidèle à sa promesse jusque dans sa vieillesse. Nous avons beaucoup de lettres de gens de tous les coins du monde, qui se sont convertis au chiisme grâce à ses livres. En Egypte avant la chute de Moubarak, quelqu'un qui possédait le livre "Les signes des deux écoles", était passible de prison. L'Allameh Askari est plus connu à l'étranger qu'en Iran, car les questions qu'il a traitées sont plus fréquentes dans les pays étrangers que dans notre pays où les enseignements des Ahl-ul-Bayt (AS) sont chose courante. Il s'est beaucoup inspiré dans ses travaux, des livres qu'il avait trouvés à Samera, dans la bibliothèque de son grand père Mirza Mohamad Téhérani. Il avait créé une école à Bagdad d'où sont sortis certaines personnalités irakiennes comme Nouri Maleki et plusieurs de ses ministres. Son travail s'est étendu jusqu'à la création de l'université des principes islamique dans cette même ville. Saddam l'avait condamné à mort, c'est pour cette raison qu'il quitta l'Irak et créa cette université en Iran, à l'âge de 86 ans dans les villes de Téhéran, Dezful et Qom. Cette université a été rouverte après la chute de Saddam.
Vraiment son infatigabilité nous a toujours étonnés, après son cours à l'université il se mettait à répondre en direct aux questions par internet. A la fin de sa vie alors que ses deux reins ne fonctionnaient plus, je ne l'ai jamais entendu se plaindre, il se contentait de me questionner sur ce qui se passait à l'université et les nouvelles idées ou questions qui se posaient.
Il avait visité de nombreux pays pour se rendre compte des problèmes des musulmans et visité tous les pays arabes et même la Chine. Il avait aussi eu de nombreuses discussions avec Banbaz, l'imam de la mosquée de Médine, qui est décédé et qui était aveugle à l'époque et comme le disait l'Allameh Askari, aveugle des yeux et du cœur.
Il y a beaucoup de gens qui se laissent prendre dans le tourbillon de l'Histoire mais l'Allameh Askari, lui, dominait les questions et savait comment sortir de l'Histoire et en maitriser les éléments", a déclaré Mohamad Zul Fuli.

شماره‌ خبر :812213

علامه مغنيه؛ مفسری نوگرا و پيشگام در عرصه اصلاح و وحدت اسلامی
L'Allameh Moqni, les réformes et l'union du monde de l'islam
L'Allameh Mohamad Javad Moqni, auteur du commentaire Al Kashef, a abordé dans son commentaire les questions qui concernent la société contemporaine et spécialement les jeunes, les théories coraniques sociales, la réforme des centres d'enseignement islamique et les questions sur le rapprochement des écoles islamiques.
L'Allameh Moqni est un religieux chiite né en 1903 au sud du Liban, près de la ville de Sour, qui a écrit deux commentaires Al Kashef en 7 volumes et Al Mobin.
Le commentaire Al Kashef a été rédigé en quatre ans, en arabe, et publié par les éditions Dar-ol-Elm de Beyrouth. Ce commentaire a été traduit en persan par Moussa Danesh qui travaille au mausolée de Machhad.
Dans la préface de ce commentaire, l'Allameh Moqni a expliqué les raisons qui l'ont poussé à faire ce travail et la nécessité d'une évolution dans le commentaire en fonction des nouveaux besoins de la société. Dans son commentaire il a utilisé les diverses méthodes de commentaire par les versets ou en se référant aux hadiths du Prophète (AS) et des Ahl-ul-Bayt (AS).
Plusieurs entretiens ont eu lieu entre les services arabes de l'Agence de presse coranique et des grandes personnalités du monde de l'islam comme Ebtesam Abdoul Karim Ali Hossein Al Madani de l'université de Kufé, le cheikh Ja'far Al Mohajer Al Ameli, historien libanais et chercheur en sciences islamiques, l'Hodjat-ol-islam Ebrahim Yaghoubian, spécialiste iranien en sciences islamiques et en sciences des hadiths, Ali Ramazan, responsable de la section arabe du Centre islamique de Londres, l'Ayatollah Mohamad Mahdi Asfi, représentant du Guide suprême au centre islamique de Najaf, l'Hodjat-ol-islam Ali Mahmudi, responsable de l'université des principes islamiques de Qom, l'Hodjat-ol-islam Ali Al A'la, écrivain et chercheur koweitien, Abdoul Amir Kazem Zadeh, directeur de l'université de Karbala et docteur en jurisprudence comparée, et l'Ayatollah Ali Al Kurani Al Ameli, intellectuel chiite libanais professeur au centre islamique de Qom, qui ont donné leurs avis sur ce commentaire, sur la méthode de l'Allameh Moqni, la jurisprudence dans le commentaire et les innovations de l'Allameh Moqni.
Le cheikh Ja'far Al Mohajer Al Ameli a déclaré que l'objectif de l'Allameh Moqni était de convaincre les lecteurs que le Coran est un guide capable de répondre aux besoins de la société contemporaine.
Mohamad Bahrami a déclaré dans son étude psychologique du commentaire Al Kashef, que l'Allameh avait abandonné les hadiths importés du judaïsme.
Abdol Amir Zahed a fait allusion au caractère éducatif du commentaire dans la présentation des divers personnages coraniques, et a déclaré que la méthode de l'Allameh Moqni était celle du juste-milieu reconnu dans toutes les écoles, qui a permis à ce commentaire d'être reconnu et accepté par tous les musulmans.
L'Hodjat-ol-islam Mahdi Rostam Nejad, membre du corps enseignant de l'université Jame'at-ol-Mostafa (AS) de Qom, a déclaré que le commentaire Al Kashef était un des meilleurs commentaires coraniques et un des plus accessibles.
Mohamad Reza Al Sharif, responsable du centre national coranique de Bagdad, a déclaré que le rôle du commentateur dans l'utilisation de la méthode d'interprétation des versets par d'autres versets était essentiel et que c'était aussi la méthode choisie par les Saints Imams (AS).
Aboul Ehsan Al Khaghani, intellectuel irakien, a souligné que l'Allameh s'était servi de cette méthode dans son commentaire.
Heidar Hobollah, spécialiste coranique libanais et professeur au centre islamique de Qom, dans un article sur les particularités du commentaire Al Kashef, a déclaré que l'Allameh Moqni dans ses livres conduisait le lecteur à réfléchir et avait évité les longues discussions grammaticales et linguistiques.
L'Hodjat-ol-islam Ali Mahmoudi a insisté sur les conditions de lieu et de temps dans le commentaire de l'Allameh Moqni, et a déclaré que le Coran était valable pour toutes les époques et qu'il fallait proposer des textes qui servent aux jeunes qui sont la cible des attaques culturelles étrangères.



شماره‌ خبر :812647


معماری اسلامی حرم رضوی هر انسانی را شيفته خود می‌كند
L'architecture exceptionnelle du mausolée de l'Imam Reza (AS)
Patrick Ringenberg, professeur à la Sorbonne et auteur d'un livre sur la culture iranienne en français, anglais et persan, a voyagé dans la majeure partie des pays du Moyen Orient, et a déclaré que l'architecture de la capitale spirituelle de l'Iran, la sainte ville de Machhad, était un chef d'œuvre mondial et un des principaux centres du chiisme.
"Cette architecture est différente de celle que nous rencontrons dans les autres pays islamiques et inspire le respect. L'Iran est imprégné de cette spiritualité qui existe dans sa poésie et sa littérature, et à laquelle j'ai consacré mon livre. J'ai voyagé en Egypte et dans d'autres pays islamiques mais cette union de l'art et de l'islam qui existe en Iran, n'existe dans aucun autre pays. Le livre "Machhad, la ville paradisiaque", qui montre l'évolution en photos, de cette ville sainte, m'a poussé à venir en Iran, pour visiter les sites religieux et en faire un documentaire. Une photo peut changer les préjugés que les Européens ont sur l'Iran, et présenter la riche culture iranienne et l'évolution de ce pays après la Révolution islamique. Il est nécessaire de travailler dans ce domaine et dans plusieurs langues. J'ai étudié plusieurs religions lors de mes études pour la thèse de doctorat sur la métaphysique de l'art, qui fait 800 pages, mais aucun groupe comme les chiites, ne sont parvenus à autant progresser dans le mysticisme, la philosophie et les sciences. Je pense que le chiisme est l'école religieuse la plus complète et l'imam Khomeiny est celui qui a le mieux suivi les enseignements des Saints Imams (AS), qui a fait entendre la voix des opprimés et a mené la Révolution à la victoire", a déclaré Patrick Ringenberg.







captcha