La Haute cour criminelle a condamné M. Jimri, dont le journal était proche de l'opposition chiite, et ses collègues Walid Nouheid, Akil Mirza et Ali al-Cherifi à une amende de 1.000 dinars (2.650 dollars) chacun, a-t-on précisé.
Pendant son procès, M. Jimri avait affirmé avoir été victime d'une manipulation. Il avait présenté au tribunal des documents prouvant «que la source des messages électroniques contenant des informations erronées (...) était la même adresse qu'un fournisseur de services internet, basé en Arabie saoudite».
Les autorités ont accusé Al-Wasat d'avoir publié des informations contenant «de fausses identités de gens affirmant avoir été brutalisés par la police».
M. Jimri avait été démis de ses fonctions début avril après avoir été accusé par la télévision d'Etat d'avoir publié de fausses informations lors des manifestations qui ont secoué le royaume de la mi-février à la mi-mars.
Source: lexpressiondz