Le pouvoir stratégique et la grande influence de la République islamique

13:20 - December 17, 2011
Code de l'info: 2239594
Téhéran(IQNA)- La présence d'un leader charismatique, l'union nationale et une forte idéologie sont les conditions du pouvoir stratégique, à coté des richesses et de la population qui sont des conditions matérielles.
Hassan Ghashghavi, responsable des questions consulaires au ministère des affaires étrangères, lors de la troisième réunion de l'association universitaire "Tahkim Vahdat" à l'université Amir Kabir, le 15 décembre 2011, a déclaré que l'Iran aujourd'hui, jouissait d'une grande influence et d'un pouvoir stratégique irréfutable.
"La présence d'un leader charismatique, l'union nationale et une forte idéologie sont les conditions du pouvoir stratégique, à coté des richesses et de la population qui sont des conditions matérielles.
L'Iran aujourd'hui exerce une grande influence dans le monde et sa puissance tactique vient du fait que l'Iran considère que ses intérêts nationaux doivent être assurés à l'intérieur. La raison exige qu'un pays jouisse aussi d'une influence stratégique. Le fait que certains aient lancé des slogans comme "Ni Gaza ni Liban, je me sacrifie pour l'Iran", a mis en doute la puissance stratégique de l'Iran.
La religion assure les intérêts nationaux. Sans l'islam, notre pays serait confronté à de multiples menaces militaires et territoriales.
Pendant la défense sacrée, c'est l'islam qui a uni les gens contre l'ennemi baasiste. Ceux qui rejettent l'islam dans ce pays ne veulent pas d'un Iran uni. C'est grâce au chiisme que les Safavides ont réussi à défendre notre intégrité territoriale. Nous avons une dette envers les Libanais qui lors de l'attaque de Mongols en Iran, ont soutenu le mouvement de résistance et envers les deux martyrs qui nous ont rendu de si grands services et qui étaient aussi libanais", a-t-il fait remarquer.
Au sujet de la situation en Occident, Hassan Ghashghavi a déclaré que l'holocauste était un tabou et une frontière de la liberté d'expression dans ces pays.
"Même des études sur ce sujet sont interdites et punies par la loi. 1% de gens dirige les Etats-Unis et l'Occident, dont la ligne rouge est celle des intérêts du régime sioniste. Par contre en Iran, nos intérêts nationaux sont opposés aux intérêts de ce régime. Le langage de l'Occident est celui de la force et quiconque s'y oppose est un ennemi. Les pays occidentaux s'imaginent qu'ils peuvent grâce à leur propagande médiatique, orienter la diplomatie dans le sens de leurs intérêts", a-t-il dit.
"Nous soutenons les réformes faites par le peuple et le gouvernement en Syrie mais certains en particulier les Usa, tentent de créer des problèmes dans ce pays dont la situation est tout à fait différente de celle de la Libye, de l'Egypte ou de la Tunisie. Avant cela, l'Occident présentait Bâcher Asad comme le dirigeant le plus populaire du monde arabe, comment est-il devenu si vite, l'objet de la haine des Syriens ? Les manifestations en sa faveur à Damas, montrent que ce n'est pas le cas et que des réformes sont en cours, "a-t-il ajouté.
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