Selon le site Russia Al Youm, publié le mardi 20 novembre, le rapport de l’Amnesty International indique : « Le régime bahreïni a reculé de ses promesses sur les réformes et le respect des droits de l’homme et les alliés de ce régime dont la Grande-Bretagne doivent condamner ses actions.»
Dans le même temps, les responsables bahreïnis ont rejeté ces accusations et souligné que le régime a pu enregistrer beaucoup de succès dans le domaine de l’application des réformes.
Le régime bahreïni a prétendu que le rapport de l’Amnesty International déformait les réalités, ajoutant: « 98% des employés expulsés en raison de la participation aux manifestations ont regagné leurs postes. De même de vastes réformes ont eu lieu chez les forces de sécurité et au niveau du pouvoir judiciaire. »
Les activistes s’opposant au régime des Al-e-Khalifa ont souligné la nécessité des boycottages diplomatiques contre le Bahreïn et l’interdiction des déplacements de ses dirigeants ainsi que la nécessité de bloquer les avoirs du régime en raison de la dégradation de la situation des droits de l’homme dans le pays.
Ces activistes accusent les appareils de sécurité dans le pays de torturer systématiquement les opposants.
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