L’Hodjat-ol-islam Hassan Rouhani, Président de la République islamique d’Iran, le 27 octobre 2013, lors de sa rencontre avec Akhzar Ebrahimi, délégué des nations Unies à la question syrienne, a déclaré que c’était une bonne chose que les pays soient arrivés à la conclusion que la crise syrienne devait être réglée de façon politique.
« Nous ne reculerons devant aucun effort pour que le calme revienne en Syrie que ce soit dans le cadre de la conférence de Genève ou dans d’autres réunions. Tous les groupes syriens sont opposés à la présence de mercenaires et de terroristes étrangers dans ce pays, aux crimes journaliers, au déplacement de millions de réfugiés et à la destruction des installations publiques.
Tout le monde estime aussi que le destin de la Syrie appartient aux Syriens et doit passer par des élections libres. Le problème est que dans ce pays, il y a des groupes terroristes qui n’acceptent ni le gouvernement ni les autres opposants. De plus les pays voisins et les grandes puissances n’ont pas la même idée sur l’avenir de la Syrie. La destruction des armes chimiques et la sortie des groupes terroristes sont les premières étapes », a-t-il dit.
Akhzar Ebrahimi a déclaré que la conférence de Genève était organisée pour réunir les différents groupes et mettre fin aux violences.
« J’ai toujours insiste sur la nécessité de la présence de l’Iran à cette réunion et j’espère que notre collaboration se fera plus étroite que l’Iran participe ou non à cette réunion », a-t-il dit.
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