
Epaulé par son frère, il a dressé de grandes tables ouvertes à Gada’a et à Louxor, afin de rompre le jeûne de manière conviviale, autour de mets traditionnels. Parti de rien, Mohareb Ramzi Ajaybi est heureux de tendre la main à son prochain, et se fait un devoir d’organiser des iftars pour ceux qui n’ont rien.
Cet Egyptien copte observe lui aussi le jeûne du Ramadan. Le soir venu, il apprécie de le rompre en famille, entouré de ses employés et des personnes déshéritées qu’il accueille à bras ouverts. « Il n’y a pas de différence entre nous, nous sommes unis par une nation, nos traditions sont les mêmes et nous croyons en un seul Dieu »
oumma