
Dans une lettre datée du 15 janvier 2019 envoyée au président de l’Association Musulmane Dauphinoise (AMD) qui gère le lieu de culte, le préfet a décliné les différentes raisons qui ont motivé sa décision, pointant en premier lieu les prêches radicaux de l’imam principal.
Ainsi que le prévoit la loi, à compter de la date du courrier, le préfet a donné sept jours à l’association pour apporter des éléments permettant de se défendre contre la fermeture.
ledauphine