
Selon le site zinfos974, ce soir-là, alors que se tenaient les commémorations des attentats du 13 novembre, il avait accroché un drapeau noir similaire à celui de l’État Islamique sur la façade de la mosquée du Port. Les responsables du lieu de culte avaient immédiatement alerté la police, permettant son interpellation rapide.
L’enquête a conduit les fonctionnaires à analyser les réseaux sociaux du Portois, où certaines publications, notamment une montrant des drapeaux occidentaux en flammes, ont retenu l’attention.
Une expertise psychiatrique a révélé une altération du discernement, sans pour autant conclure à son abolition. À la barre, ses déclarations demeurent confuses : il affirme que le drapeau n’avait aucune portée terroriste et qu’il représentait, selon lui, un symbole de paix destiné à « réunir tous les musulmans ».
L’avocate générale a requis son maintien en détention pour assurer sa représentation judiciaire. La défense, s’appuyant sur l’expertise, souligne ses difficultés à distinguer les emblèmes et son état psychique fragile. La chambre de l’instruction a finalement confirmé son maintien en détention.