Selon elbalad, répondant à une question portant spécifiquement sur l’utilisation de programmes d’IA, notamment « ChatGPT », Nâdhir ‘Iyâd a expliqué qu’il n’est pas permis de se fonder entièrement sur ces outils pour interpréter les versets du Coran.
Selon lui, cette interdiction vise à préserver le Livre de Dieu de toute dérive fondée sur la conjecture, et à éviter que des significations non confirmées par les spécialistes ne soient attribuées au texte sacré. Il a souligné que l’interprétation des sens du Coran doit rester réservée à ceux qui possèdent des outils exégétiques et des règles validées par des savants reconnus en tafsîr et en jurisprudence.
Le Mufti a insisté sur l’importance de se référer aux ouvrages d’exégèse approuvés, de consulter des savants de confiance ou des institutions religieuses compétentes afin d’assurer une compréhension correcte, sincère et scientifiquement fondée des versets.
Il a également rappelé que l’IA, bien qu’étant une technologie avancée, a commis des erreurs importantes dans l’analyse de sourates, ce qui justifie la prudence des fidèles dans son usage pour des sujets religieux sensibles.