
Selon Al-Quds al-Arabi, dans une interview avec la chaîne Kan, il a souligné que le conflit s'était enlisé en raison de l'absence d'une feuille de route claire et d'une dépendance excessive à la puissance militaire.
Barak a déclaré que les efforts pour renverser des régimes par des bombardements extérieurs et en incitant à des révoltes populaires étaient voués à l'échec. Selon lui, Israël a fait preuve d'erreurs de calcul, de pensée à court terme et d'une confiance naïve envers des groupes comme les Kurdes, ce qui a entravé la réalisation des objectifs militaires.
Il a noté qu'après 35 jours de conflit, malgré les pertes infligées, le régime iranien reste solide, sans aucune stratégie pour réduire ses réserves d'uranium ou rouvrir le détroit d'Hormuz.
Barak a averti que les menaces américaines de "créer l'enfer" en Iran si Hormuz restait fermé étaient particulièrement dangereuses, car l'Iran pourrait riposter en ciblant les infrastructures vitales dans la région.
Enfin, il a critiqué la stratégie de Netanyahu, affirmant qu'il était impossible de détruire le Hezbollah sans une occupation totale du Liban et que la victoire ne serait pas possible sans une solution politique.