
Elle a franchi la frontière terrestre de Razi, située dans la province de l'Azerbaïdjan occidental. Esfandiari, qui était étudiante en France, avait été arrêtée pour son soutien à la résistance du peuple de Gaza.
Sa libération a été le résultat d'un accord entre Téhéran et Paris. Selon cet accord, la France s'est engagée à libérer Esfandiari en échange de la libération de deux citoyens français accusés d'espionnage. De plus, la France a accepté de retirer une plainte déposée contre l'Iran devant la Cour internationale de justice.
À son arrivée en Iran, Esfandiari a déclaré que son peuple est résilient et a présenté ses condoléances au peuple iranien et aux opprimés du monde. Elle a également critiqué le manque de liberté d'expression en France, affirmant que les décisions judiciaires étaient injustes et qu'elle avait été retenue en otage pour des raisons politiques.
Le tribunal de Paris avait précédemment condamné Esfandiari à un an de prison et à une interdiction permanente d'entrer sur le sol français pour des accusations liées à des actes terroristes.
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