
Selon voi.id, dans un communiqué publié dimanche, l’institution religieuse a condamné une initiative qu’elle considère comme une atteinte directe aux rituels islamiques et une nouvelle étape dans la politique d’ingérence religieuse menée par Israël.
Le projet de loi prévoit de soumettre l’utilisation des haut-parleurs dans les mosquées à une autorisation officielle, fondée notamment sur le niveau sonore et l’emplacement des lieux de culte. Le Conseil a souligné que ces mesures ciblent l’ensemble des mosquées palestiniennes, en particulier celles d’Al-Aqsa et d’Ibrahimi, qualifiant cette initiative de « nouveau crime » contre la liberté religieuse et la pratique de l’islam en Palestine.
Selon le Conseil, l’appel à la prière ne peut être réduit au silence par des amendes ou des sanctions, car il constitue un pilier fondamental de la foi islamique et un héritage religieux transmis de génération en génération. Il a également dénoncé une tentative d’effacement de l’histoire islamique et d’imposition d’une fausse judaïsation, avertissant que de telles politiques pourraient provoquer une escalade religieuse plus large.
L’institution a appelé la communauté internationale, les États et les organisations spécialisées à intervenir afin de mettre fin aux attaques contre les mosquées et d’empêcher toute ingérence dans les prières des musulmans. Elle a enfin qualifié le projet de loi de raciste et contraire aux normes internationales, au droit et à la loi divine.