Selon al-Masirah, dans un rapport commémorant le premier anniversaire de cette tragédie survenue à Saada, au Yémen, Amnesty a rappelé que cette attaque avait coûté la vie à plus de 120 personnes, sans qu'aucune avancée significative n'ait été réalisée vers la justice ou la réparation pour les victimes.
Amnesty a également mis en lumière la nécessité d'une enquête sur cette attaque, qualifiée de crime de guerre, et a rencontré plusieurs survivants qui ont partagé les conséquences humaines tragiques qu'ils ont subies.
Le rapport souligne que les États-Unis, sous l'administration de Donald Trump, ont non seulement échoué à garantir la responsabilité, mais ont également démantelé les mécanismes censés protéger les civils lors des opérations militaires.
En outre, Amnesty a évoqué une autre atrocité, celle du bombardement d'une école à Minab, en Iran, où 168 personnes, dont 120 enfants, ont été tuées. Ce crime a été présenté comme un exemple supplémentaire des actions criminelles des États-Unis et de la véritable nature de leurs dirigeants.
Nadia Dar, directrice d'Amnesty International aux États-Unis, a déclaré que les frappes aériennes menées par l'administration Trump devraient servir d'avertissement tant pour les États-Unis que pour le monde entier.
Elle a insisté sur le fait que des attaques telles que celle de l'école de Minab étaient le résultat tragique et prévisible d'un manque de mesures efficaces pour protéger les civils. Ce rapport met donc en lumière une réalité alarmante concernant la protection des droits humains et la responsabilité des États dans les conflits armés.