
Selon Anadolu, cette décision s'inscrit dans une démarche alignée avec les mesures similaires prises par la Belgique et l'Australie, visant à renforcer la pression internationale face à l'escalade des attaques contre les Palestiniens.
Winston Peters, ministre des Affaires étrangères de Nouvelle-Zélande, a précisé que cette interdiction cible des individus ayant activement œuvré à l'expansion des colonies illégales, souvent par la violence.
Cette action vise à montrer la solidarité de Wellington avec ses partenaires internationaux et à exprimer des préoccupations quant à la violence des colons, qui menace la paix et la sécurité dans la région.
Les experts de l'ONU ont récemment alerté sur l'augmentation alarmante des attaques des colons israéliens, créant un risque accru de déplacements forcés pour les Palestiniens. Ils ont appelé la communauté internationale à agir rapidement pour protéger les civils et faire respecter le droit international.
La Nouvelle-Zélande a initialement imposé cette interdiction en février 2024 et continue de collaborer avec d'autres nations pour contrer la violence liée aux colonies.