9:24 - March 16, 2015
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Grenoble(IQNA)-«Oui à la laïcité, non à l’islamophobie », pouvait-on lire, samedi après-midi, sur les pancartes d’un groupe d’une soixantaine de personnes réunies place Felix-Poulat, à Brenoble.

Des hommes, mais surtout des femmes, qui ont répondu à l’appel de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (Cri), comme dans une vingtaine de villes en France et quelques unes en Europe, telle que Bruxelles.
Onze ans jour pour jour après la promulgation de la “loi sur les signes religieux dans les écoles publiques”, restreignant le port de signes religieux, le 15 mars 2004.
« Nous manifestons pour deux raisons : d’abord, il y a une inflation des actes islamophobes depuis les attentats du 11 janvier : nous constatons une hausse de 130 % d’augmentation des violences verbales, physiques, jusqu’au meurtre et d’exclusions d’accès aux droits », explique Philippe Robin, coordinateur de la section Isère du Cri. Il complète : « Le Cri a reçu entre dix et quinze plaintes de violences par semaine depuis. »
Par ailleurs, pour Philippe Robin, la loi de 2004, « que nous appelons la loi “anti-foulard”, a vu l’exclusion de l’espace public de filles portant le foulard. Elle a marqué le début de l’islamophobie décomplexée. Nous demandons son abrogation ».
ledauphine

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