9:58 - February 27, 2020
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Téhéran(IQNA)-La célébration de la naissance de la fille du prophète Mohamed (Psl) a été une occasion pour la communauté chiite du Sénégal d’offrir en exemple la fille du sceau des envoyés de Dieu, Fatima Zahra, en exemple aux femmes sénégalaises.
L’anniversaire de la naissance de la fille du prophète Mohamed (Psl), Fatima Zahra (Psl), a été célébré par la communauté chiite Mozdahir sous l’égide de Mawlana Chérif Mohamed Ali Aïdara. «En célébrant sa naissance, nous célébrons toutes ses dimensions spirituelles, scientifiques et intellectuelles, son exemplarité», mentionne Cheikh Taha Ahmadou Sougou, porte-parole de la communauté chiite, à l’endroit de Fatima Zahra qu’il offre en exemple à toutes les femmes sénégalaises. Tout en disant célébrer cette fille du prophète (Psl), la communauté chiite Mozdahir célèbre la Journée de la femme musulmane en prélude à la Journée de la femme du 8 mars prochain.
 
«Dans notre communauté, sous la guidance Mawlana Chérif Mohamed Ali Aïdara (Rta), cette journée de Zahra (du samedi 15 février dernier) est celle de toutes les femmes. Nous invitons toutes les Sénégalaises à prendre conscience de ça. C’est en prenant conscience que la femme sénégalaise pourra s’ouvrir les yeux et se surpasser dans les différents domaines et va même dépasser les hommes et les femmes d’autres continents qui prennent pas Zahra comme exemple. Quand le prophète dit que Fatima (Psl) est une partie de moi, c’est la partie féminine du prophète (Psl). C’est la mère de son père avec toute la tendresse et l’affection», a plaidé Cheikh Taha Ahmadou Sougou, par ailleurs chef du Bureau des affaires religieuses de l’Institut Moz­dahir international dont le siège a accueilli de nombreux fidèles pour célébrer l’événement.
 
A la vieille de la Journée de la femme, les esprits sont tournés vers «l’égalité hommes et femmes» souvent agitée par la gent féminine. Invité à aborder cette question, Cheikh Taha Ahmadou Sougou dira que «cette égalité est un concept que nous humains avons créé et forgé pour sauver la femme». «Pour certains, c’est sincère, pour d’autres c’était mieux pour exploiter la femme», tient-il à souligner avant de dire qu’«à un moment, la femme a été persécutée. Quand l’islam est arrivé, il a libéré la femme».
 
Remettant les choses à l’endroit, le religieux souligne tout de même que «si l’homme et la femme sont égaux, c’est la catastrophe, parce que c’est deux entités différentes. Le Coran prône la complémentarité. Ce n’est pas la légalité entre l’homme et la femme. C’est la complémentarité qui est prônée par le Coran», insiste le chef du Bureau des affaires religieuses de l’institut Mozdahir international en soutenant «maintenant égalité en quoi ?». «Egalité en droits et en devoirs. En droit de vivre, nous sommes égaux. En droit de possession, de travail, nous sommes égaux», a déclaré Cheikh Taha Ahmadou Sougou qui souligne que «l’homme n’a pas le droit de travailler sans la femme».
 
«Dans le droit, il y a légalité, mais c’est la complémentarité qui est prônée par le Coran. Et c’est ça qui va garder l’équilibre de la société. Cela ne veut pas dire qu’on ne doit pas se surpasser dans les bienfaits», indique-t-il.
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