
Selon Masri al-Youm, le savant égyptien considère le verset comme le plus grand verset du Coran, tout en rappelant que l’ensemble du texte sacré constitue la parole divine, le savant égyptien
Lors d’une intervention télévisée, il a expliqué que toutes les œuvres d’adoration n’ont pas la même valeur. Selon lui, il existe une hiérarchie dans la qualité des actions, et le croyant ne doit pas se contenter de faire le bien, mais il doit essayer d’accomplir ce qu’il y a de meilleur et de plus parfait.
Il a insisté sur une idée souvent mal comprise : accomplir de bonnes actions ne suffit pas en soi, il faut aussi choisir les meilleures parmi elles. Pour appuyer son propos, il s’est référé à un verset du Coran invitant les fidèles à suivre « le meilleur de ce qui a été révélé ».
Selon lui, cette orientation divine montre que même au sein du Coran, il existe une distinction en termes de mérite et de profondeur spirituelle. Dans cette perspective, l’Ayat al-Kursi occupe une place exceptionnelle en raison de son contenu théologique, qui évoque la souveraineté et la toute-puissance de Dieu.
Ainsi, bien que toutes les paroles coraniques soient sacrées et parfaites, certaines se distinguent par leur portée et leur importance dans la vie spirituelle des croyants.