
Ce discours, tenu par Derek R. Peterson, exprimait sa solidarité avec les Palestiniens et saluait l’engagement des étudiants ayant dénoncé ce qu’il a qualifié d’injustices liées à la guerre à Gaza.
Bien que ces propos aient été applaudis par une partie du public, ils ont suscité la colère de certains groupes pro-israéliens, qui les ont jugés trop politiques et inappropriés pour un événement académique. En réaction, le président de l’université, Domenico Grasso, a officiellement présenté ses excuses, estimant que ce discours s’écartait de l’esprit de la cérémonie. L’établissement a également lancé un examen interne et supprimé la vidéo de l’intervention de ses plateformes.
Cette décision a provoqué une controverse plus large sur la liberté d’expression dans les universités. Le professeur Peterson a défendu ses propos, affirmant que la solidarité face à la souffrance humaine constitue une valeur fondamentale. De leur côté, des critiques considèrent les excuses comme une tentative de limiter le débat politique.
L’affaire s’inscrit dans un contexte international tendu, marqué par les prises de position d’organisations comme Amnesty International et Human Rights Watch, qui ont exprimé leurs préoccupations concernant la situation à Gaza.