
Selon alAlam, dans une interview accordée à Al Jazeera, il a souligné que les lois discriminatoires sont inacceptables.
La Knesset a approuvé cette loi lors de son second et troisième examen, qui cible spécifiquement les membres de Hamas arrêtés. Selon le journal Haaretz, la loi a été adoptée avec une large majorité et prévoit des pouvoirs d'exécution ainsi que la tenue de procès publics.
En réponse, le mouvement islamiste Hamas a qualifié cette loi de crime de guerre et d'escalade dangereuse des tensions. Dans un communiqué, Hamas a condamné cette décision, la qualifiant de violation flagrante des lois humanitaires internationales et des conventions de Genève. Le mouvement a également noté que cette législation compromet toute possibilité future d'échanges de prisonniers.
De plus, les comités de résistance palestinienne ont dénoncé l'établissement d'un tribunal militaire spécial pour juger certains prisonniers palestiniens arrêtés depuis le 7 octobre 2023, considérant cela comme un acte criminel du régime israélien. Le Front de libération de la Palestine a également qualifié cette loi de crime de guerre et de violation manifeste du droit international.
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