Le conseil des ministres a considéré dans un communiqué publié samedi 28/09, ce prix comme « un exploit qui s’enregistre pour notre peuple et ses hommes qui défendent les droits de l’homme et les victimes qui souffrent dans les prisons de l’occupation ».
Sourani est le deuxième arabe ayant reçu cette récompense internationale. La fondation Right Livelihood a choisi l’avocat Sourani en hommage à son militantisme « dans des conditions très difficiles » pour les droits de l’homme.
Avec Sourani la fondation suédoise a récompensé trois autres lauréats: un américain, un suisse et un gynécologue congolais.
Source: CPI